vendredi 19 décembre 2014

99. CHRONIQUE : L'assassin Royal, tome 2.




L'ASSASSIN ROYAL - L'ASSASSIN DU ROI
Robin Hobb, The Farseer Trilogy, 1996
Fantasy. Tome 02 sur 13
Editions France Loisirs (Piment)
Langue française - 437 pages
Lecture livre.
Tome 1 - Tome 3 - Tome 4 - Tome 5 - Tome 6




Fitz, le bâtard royal, a survécu à sa première mission meurtrière, mais son contact avec la mort lui a laissé d’inaltérables séquelles. Revenu à Castelcerf, il retrouve celle qu’il a aimée, mais ne peut lui déclarer sa flamme sous peine de la condamner irrémédiablement. Car autour de lui, la Cour fourmille d’intrigue, les menaces se resserrent, la mort rôde. Il a pourtant quelques alliés dans la place : un prince qui lui fait découvrir les mystères d’une magie toute puissante, un maître assassin qui lui veut malgré tout du bien, et un loup, avec qui il partage lien étrange et périlleux...

Avis

J’ai mis trois mois à rentrer dans le livre mais j’ai fini par le terminer d’une traite, j’avais vraiment envie de le continuer et je l’ai préféré au premier ! A la fin du premier, assez conclusif, il faut l'avouer, j'aurai très bien pu ne pas continuer alors que là, je suis face à mon impatience de pouvoir le continuer. La plume de Robin Hobb (et par conséquent, de son traducteur), est exceptionnelle et sait tenir captif celui qui la lit.

Ses personnages sont toujours aussi complexes et bien travaillés, qu'on les aime ou qu'on les déteste : Royal est toujours insupportable, je n'arrive pas à apprécier Subtil, Burrich n'était assez présent à mon goût, je suis toujours autant passionnée par le Fou. Patience est fantastique et que dire de Brodette ! J'avais une vague idée de son rôle mais je suis encore plus fane qu'avant ! Et en plus, elle fait penser à ma maman. J'aime toujours autant Vérité et Kettricken a sût séduire au fil des pages. De même, au début, Fitz donne envie de lui mettre des baffes, même si c'est un personnage attachant que l'on voit mûrir et évoluer au fil du temps.

Il y a moins d'actions dans ce tome, moins d'événements majeurs lorsqu'on le compare au premier tome mais ils sont plus forts, plus prenants, dont un passage avec Kettricken donnant des frissons et l’arrivée d’un personnage à quatre pattes exceptionnel. Et, en plus de ces événements majeurs et forts en affects, ce qui fait surtout avancé L'assassin du Roi est une série de situations et de quiproquos.

Une nouvelle fois, je trouve qu'il y a des longueurs parfois mais elles semblent s'atténuer. Par exemple, la reprise des éléments du tome 1 au début de celui-ci est une bonne idée si une longue période séparer les deux lectures. A côté de ça, les passages introductifs à chaque chapitre en italique restent un moment que j'adore et que j'attends impatiemment. On y apprend souvent de manière concise des informations qui finissent pas nous servir à répondre à quelques questions (parmi la multitude qui nous taraudent). Le Vif me passionne toujours autant et j’adore la relation qu’entretiennent Vérité et Fitz par rapport à l’Art

Comme précisé, de multiples questions se posent, dès que l'auteur répond à l'une d'entre elles, s'ouvrent dix autres interrogations. Nous ne connaissons toujours pas le but des forgisés par exemple, même si elle approfondit leur impact de pages en pages. Et elle utilise extrêmement bien son univers, que ce soit ses personnages, sa géographie ou encore sa politique. Autant le premier tome m'avait mise sur mes réserves, autant celui-ci m'a passionnée. Je vous le conseille vivement !

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