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mercredi 15 août 2018

349. What's up August? + Nouvelle.


WHAT'S UP AUGUST?


Bonsoir,

J'avais prévu de vous faire un article sur ce qu'il s'est passé depuis deux-trois mois et vous annoncer la suite, mais les programmes ont été modifiés. Je commence, brièvement, par la bonne nouvelle : si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous le savez déjà, j'ai réussi mon concours et je serai professeur à la rentrée. J'ai également passé de très bons moments avec ma famille et cela m'a permis de faire le deuil...

Le mois dernier, j'ai appris le décès d'une personne incroyable et ça m'a dévastée. J'avais écrit cet article pour ne pas le poster au final alors voilà : Laurence, tu étais une personne merveilleuse, inspirante, tant dans ta philosophie de vie que dans la manière dont tu évoluais. Tu as donné à beaucoup l'envie d'être comme toi, si belle à l'intérieur comme à l'extérieur, si dédiée, si passionnée. Tu vas nous manquer, affreusement. Tu vas manquer au monde entier. J'espère pouvoir un jour être à la hauteur de ta bonté, de ton courage et de ta joie de vivre. Tu resteras notre licorne,  quoiqu'il arrive, celle qui réussissait toujours à offrir le plus beau des sourires. On t'aime.

J'en profite également, un mois plus tard, pour vous dire que j'ai écrit plusieurs articles mais que j'espère les poster autre part. Je suis en train de monter un nouveau blog, et j'espère l'ouvrir avant la rentrée. Dessus, les dernières chroniques que j'ai rédigé pour Netgalley et que je n'ai pas encore dévoilées à cause de ce changement (Prodige, Le Noir est ma Couleur,...), mais également un monde plus à moi, quelque chose plus en adéquation avec la personne que je suis et celle que je veux être.

Le décès de Laurence a quelque chose à voir avec ce changement, pas uniquement mais en grande partie. Ça m'a fortement chamboulée et ça m'a poussée à vouloir me mettre un coup de pied au derrière, à me regarde de manière plus sincère. Je veux pouvoir écrire librement de toutes mes démarches, de tout ce qui m'intéresse, de manière plus libre. Être plus authentique.

Pour ceux qui me lisent habituellement, prêts à me suivre dans une aventure tout aussi culturelle que "lifestyle" ?

Je vous embrasse, à très vite.



dimanche 20 mai 2018

345. Nouvelles 2018, #1

What's up 2018 ?


Bonsoir à tous et à toutes !

Ça fait à peu près un demi-siècle que vous ne m'avez pas vu dans les parages, (dernier article par ici) et pour cause ! En ce moment, ma vie, c'est un peu du grand n'importe quoi : je passe beaucoup de temps sur mon C.R.P.E. (je passe les oraux bientôt) et si tout se passe bien, le 19 juin, je décroche la palme tant attendue.

Mais il s'est quand même passé plein de choses : j''ai pu tirer un trait sur des moments pas cool de ma vie, comprendre des choses et surtout, faire la paix avec moi-même sur quelques points. J'ai également pu discuter avec ma directrice de mémoire sur le fait que le master professionnalisant devait passer avant la fin de mon master de recherches, et ça tombe très bien car le format ne me convient pas et, à terme, j'aimerai le recommencer. J'adorerai écrire quelque chose qui aurait la forme de l'article que je vous ai pondu sur Méduse (ici bande de coquinous), sur différents mythes et romans autour de mon thème principal. Bien entendu, sûrement moins familier mais tout aussi léger. Affaire à suivre !

Au niveau du blog, je compte bien revenir avec un article au moins tous les dimanches, (et pendant les vacances, peut-être même un peu plus souvent héhé !) Mais pour le moment, je manquais véritablement d'inspiration. Restée parfois longtemps devant mon écran, à vouloir vous parler de mes lectures ou de mes visites sans y arriver... Ma liste d'articles à rédiger est longue comme le bras, mais je ne perds pas espoir ! Des remaniements vont être fait, une actualisation aussi, sûrement.

En attendant, je suis très active sur Twitter, où je ronchonne beaucoup, fangirlise pas mal, participe à des débats et fait des petits update lectures. En parlant de lectures, n'hésitez pas à aller jeter un œil à l'onglet mes lectures de 2018 en haut de la page. Petit spoiler, ma prochaine chronique sera sur les Contes Ordinaires d'une société résignée d'Ersin Karabulut.

Un grand merci à ceux qui continuent de me lire, je vous embrasse !
A très vite !

samedi 24 mars 2018

343. FEMINIBOOKS #2 : La figure de Méduse

La figure de Méduse à travers deux mythes

ou pourquoi la victime est toujours coupable aux yeux du monde

Statue du buste de Méduse, artiste inconnu
Buste de Méduse, si quelqu'un connait le nom de l'artiste,
je suis preneuse. Magnifique photographie trouvée ici.

Aujourd’hui je prends mon clavier pour vous écrire un peu, et pas de n’importe quoi ! Je vais vous parler du  Femini-Books, projet féministe créé par Ninon des Carnets d'Opalyne visant à présenter divers ouvrages et thèmes féministes, au travers du prisme de la littérature, et chaque jour, vous avez le droit à une vidéo et à un article, cétit pas beau, ça ?! Et je vais vous parler mythologie ! Certains passages de cet article seront fortement ironiques, j’espère que vous les reconnaîtrez.

Le nom de Méduse (aussi appelée Gorgo) vous dit certainement quelque chose, mais connaissez-vous vraiment le mythe qui l’entoure ? Elle est la fille de Phorcys et de sa soeur Céto, deux divinités marines. Outre le fait d’être donc née d’un inceste (vive la mythologie), Méduse a plusieurs soeurs, nommées Phorcydes, des monstres attachés à la mer, et parmis lesquels on peut retrouver les autres Gorgones, Echidna, Scylla, ou encore les Graies. C’est une femme magnifique, avec un physique et une chevelure à faire craquer les dieux… D’après de nombreux mythes, Méduse était prêtresse du temple d’Athéna. Tout aurait dû se passer pour le mieux pour elle, simple mortelle, mais c’était sans compter les dieux grecs qui viennent toujours tout compliquer. Et, pour une fois, ce n’est pas Zeus qui a fauté (pour le moment), mais Poséidon.

Poséidon, donc, s’est passionné pour Méduse, s’est métamorphosé (en oiseau ou en cheval selon les auteurs), est entré dans le temple d’Athéna et lorsque la prêtresse s’est approchée, il l’a violée. Athéna était folle de rage que l’on ait ainsi profané son temple, alors qu’a-t-elle fait, en digne déesse de la sagesse ? Elle s’est retournée vers celle au cœur de cette profanation, bien entendu : Méduse. Ses cheveux deviennent un nid de serpents et désormais, quiconque croisera son regard sera changé en pierre, et puis, tant qu’à faire, autant punir également ses soeurs Euryale et Sthéno qui elles, sont immortelles.

Ici, c’est bel est bien la victime du viol qui est punie pour cette double profanation, du temple d’un côté et du corps de Méduse de l’autre. La beauté de cette dernière est décrite comme étant la cause de cette possession divine, et son soi-disant outil de séduction, ses cheveux, lui sont retirés, c’est sa punition. Dans D'un millénaire à l'autre, Méduse, Jean-Louis Le Run écrit p. 49 qu'à travers sa figure « Les Grecs avaient imaginé une figure féminine monstrueuse ou ambiguë » et de nos jours, des recherches sont faites sur la puissance du féminin et le matriarcat à travers elle, autant vous dire que j’ai très envie de lire des essais qui en parle ! Nous reviendrons plus tard sur cette figure ambiguë.

Statue
Statue de Canova, 1801, Musée du Vatican.
Persée tenant la tête de Méduse



Peut-être que si vous connaissez Méduse, ce n’est pas pas à travers son propre mythe mais à travers celui de Persée, et pour cause, c’est lui qui l’a tuée. Eh bah, c’est parti, parlons de Persée ! Et attention, il y a beaucoup de personnages, il faut suivre, mais pour faire court :

Danaé est la fille du Roi d’Argos et d’Eurydice. Un jour, un oracle annonce au roi d’Argos que son petit-fils le tuera. Que nenni !, se dit le Roi, et hop, la Danaé finie emprisonnée dans une tour d’airain (de bronze quoi). Ah, une femme magnifique et abandonnée dans une tour, ça a de quoi séduire Zeus (même s’il faut dire que tout séduit Zeus) et voilà qu’il se transforme en pluie d’or. Oui oui, c’est bel et bien un viol. Le Roi découvre que quelque chose cloche et envoie à la mort son petit-fils et sa fille en les balançant dans les flots, enfermés dans un coffre. Imaginez, elle a osé être violée alors qu’elle avait été enfermée dans une tour, incroyable quand même ! Surtout que lorsque Danaé dit qu’elle a été prise par une pluie d’or (et donc très probablement un dieu), son père ne le croit pas. Nous pouvons de nouveau faire un parallèle avec une société où la parole de la victime n’est pas écoutée, et encore moins retenue. Ici, la victime se retrouve condamnée à mort, sa nourrice aussi, pour avoir fauté. La victime du viol n’est plus victime mais une nouvelle fois coupable, de mensonge et de tromperie.

Danaé et son fils Persée sont sauvés par Dyctis, un gentil pêcheur qui élève le gamin comme s’il était ton fils. Enfin quelqu’un de gentil direz-vous ! Mais voilà, Persée devient adulte et toute cette petite bande rencontre le frère du pêcheur, le roi Polydecte. Ce dernier se dit que la Danaé est bien à son goût et envoie Persée lui ramener la tête de Méduse, pour célébrer un mariage afin de se débarrasser de lui. Hermès et Athéna (encore elle), soutiennent la quête du jeune et futur héros, et après de nombreuses péripéties, il se retrouve face à Méduse et la décapite. Ni une ni deux, c’est fait.

Certains, comme Freud, lient cette décapitation à l’image de « la femme castratrice », parce que pétrifier les gens, ce n’est pas bien alors que le viol, c’est tellement courant, n’est-ce pas ? En bref, Méduse inspire la peur aux hommes. Dans certaines réécritures d’ailleurs, une femme peut croiser son regard sans être pétrifiée, mais je n’en ai qu’entendu parler. Jean-Louis Le Run, page 43, écrit que « depuis vingt-sept siècles, [Méduse] vient régulièrement hanter notre imaginaire avec « ses yeux qui tuent » », et, comme nous le disions, elle est fortement ambiguë. Méduse est symbole de vie et de mort, les deux étant intimement liés.

Symbole de mort car elle transforme instantanément en pierre quiconque croise son regard mais pas seulement, Asclépios récupère le sang de ses veines pour en faire du poison, alors que le sang de ses artères (ou l’inverse, je ne sais plus) devient un antidote, symbole de vie. Ce n’est pas le seul pouvoir de ce sang, rappel aux menstruation, à la puissance du sang de la femme et à la création. De son cou raccourcit, deux créatures prennent vie : Chrysaor, un jeune homme né avec un corps adulte de petite taille et Pégase, le cheval ailé. Par la mort, Méduse donne donc naissance aux fruits d’un viol qui l’aura maudite. Le premier est un peu mal-aimé mais tout le monde connaît le second, animal sage, créateur de la source Hippocrène (hippo, cheval) et donc symbole de la création et l’imagination jaillissante.

Tableau de Rubens
Méduse, tableau de Rubens,1618.
Nous en sommes à deux viols, et trois enfants qui en sont issus... Mais retournons voir Danae. Polydecte tente de l’épouser de force, et ne fait pas que ça, vous en doutez. Dictys sauve alors (à nouveau) la jeune femme, qui ne s’en sort qu’avec une tentative de viol (oh la chanceuse... - n’oubliez pas ce que j’ai dit sur l’ironie, hein-). A son retour, Persée, qui a été mis au courant, fait ce qu’il a déjà fait à pas mal de monde sur le chemin, il sort la tête de Méduse de son sac et paf ! Polydecte est pétrifié. Même à travers la mort, Méduse reste un symbole de mort et de peur pour les hommes, surtout avec quelqu’un comme Persée qui pétrifie tout le monde à tour de bras, mais c’est une autre histoire. Par la suite, des jeux furent proposés au peuple, festivités dûes à la mort du roi (ouhou, c’est la fête !) et Persée tue un homme, vous vous en doutez, c’est bien son grand-père. La boucle est bouclée, le fruit du crime réalise la prophétie, blabla, création du peuple Perse. Sa mère Danaé finira sa vie comme elle l’a commencée (si on peut dire) et finira emmurée vivante, double peine donc, après avoir passé sa vie comme créature attirant les hommes, les poussant presque à la violer, elle finit emmurée.

Sérieusement, à écouter les mythes, nous avons cette impression, encore prégnante aujourd’hui : l’image de la victime séductrice, Danaé représente le sol stérile (car enfermé) qui est fertilisée (littéralement) par la pluie salvatrice (ici, Zeus métamorphosé qui va la violer). La femme n’est entraperçue que par son potentiel de séduction et la prédisposition qu’elle aurait à enfanter, en parallèle d'une Méduse considérée uniquement pas sa sexualité (subie) et à la peur qu'elle provoquait par sa chevelure reptilienne et des yeux. Dans les deux cas, les femmes sont considérée comme coupables de leur destinée et non pas comme victimes, Méduse et ses sœurs sont devenues monstrueuses et Danaé a donné naissance à un héros mythologique.

Je vais m'arrêter là car mon article est déjà beaucoup trop long, si la thématique mythologique vous intéresse ou que vous souhaitez que j'aille au fond des choses en reprenant celui-ci, n'hésitez pas ! Il y a plein de sujets féministes et passionnants, de l'idée du voir et être vu, la symbolique du miroir, etc.



Je partage aujourd’hui l'antenne avec Jeannot se livre, et demain vous retrouverez Pilalire qui vous parlera d'une sélection de BD qui revisitent les grandes figures féminines des légendes et mythologies (autant vous dire que j'ai hâte de voir ça), Isabeau Bellevue avec Les Mémoires d'une jeune fille rangée de Simone de Beauvoir.

dimanche 18 février 2018

340. CHALLENGE : LTGWE #07 (bilan)

Le temps d'un très grand week-end #07


Bonsoir à tous !

Une semaine plus tard, je viens en faire faire le bilan du challenge Le Temps d'un très grand week-end, que je vous annonçais ici. Je voulais lire au moins 100 pages, dont 20 pages par jour, un manga. J'avais également choisi 5 actions à réaliser, puisque ce challenge était surtout centré sur les actions. Voyons voir ce que ça a donné :

1. Lecture.
J'ai lu un total de 915 pages, je passe à côté de la réussite du week-end à mille (entre vendredi soir et dimanche minuit, j'ai du lire 815-830 pages), mais tant pis, car je suis ravie d'avoir lu autant de pages et surtout des ouvrages d'une si belle qualité.
A l'école, nous avons lu avec les enfants (stage en CP) quatre petits albums :
– Et si j'étais, Delphine Chedru, 
– Et si j'étais..., Emmanuelle Anquetil,
– Ah si j'étais président !, Catherine Leblanc,‎ Roland Garrigue,
– Cat and Mouse meet the animals, Stéphane Husar,‎ Loïc Méhée.
J'ai également des mangas, et quels mangas ! Le troisième tome d'Another de Hiro Kiyohara et Yukito Ayatsuji, toujours aussi prenant et palpitant, plus qu'un tome avant la fin ! J'ai enchaîné avec le très beau, douloureux et sensible Le Pays des cerisiers de Fumiyo Kouno sur l'après Hiroshima. Certaines planches sont d'une puissance incroyable. Et enfin le très poétique et prenant diptyque Underwater, le village immergé de Yuki Urushibara tomes 1 et 2. Et puis quelques pages de mes romans en cours Les Elus, d'Egerie et Prodige de Ginn Hale. J'ai donc réussir à m'élever au titre de lectrice divine suprême, (plus de 801 pages) et franchement, ça en jette, youpee !

Un manga plein de puissance et de Beauté.
La première lecture qui a fait waouh.

2. Les consignes de lecture.
Les consignes sont validées : j'ai lu un manga (et même 4) et bel et bien 20 pages par jour, que ce soit 20 pages d'albums, graphiques ou encore de roman.

3. Actions.
Ce challenge était principalement basé sur les actions puisque nous devions en faire 5 au lieu des trois habituelles. J'avais choisi ma PAL dans l'article précédent, j'ai travaillé pour la fac et pour mon stage, comme chaque week-end, je me suis occupé de mon bullet journal, j'ai coupé courts mes ongles et j'ai fait une manucure plutôt nude et renforcement, même si mon vernis jaune me tentait, ce sera pour une prochaine fois. J'ai profité un peu de la beauté de la neige dans mon jardin mais malheureusement, je n'ai pas joué aux jeux de société parce qu'avec mes amies et mon chéri, samedi soir et dimanche matin, nous étions crevé.e.s, nous nous sommes donc posés devant trois films : Anastasia (animation), La Belle et la Bête (2017) et Les Animaux Fantastiques. Et finalement dimanche après-midi, nous sommes allés au cinéma avec ma maman et j'ai pu voir pour la troisième fois le magnifique The Greatest Showman. Je valide quand même 5 actions avec une que je n'avais pas choisi à la base : nous avons pâtissé !

"This is me"
Le week-end de la réussite livresque !
N'hésitez pas d'aller faire un tour sur le Facebook du challenge, regarder du côté du hashtag #ltgwe ou #tgwe sur vos réseaux sociaux préférés !

mercredi 7 février 2018

338. CHALLENGE : LTGWE #07.

Le temps d'un très grand week-end #07


Bonjour à tous !

Ça faisait longtemps que je n'avais pas parlé challenge sur le blog ! (ou parlé tout court d'ailleurs). Ne nous étalons pas sur le fiasco du Pumpkin Autumn, dont je n'ai même pas fait le bilan tellement c'était médiocre. Comme souvent, je vais faire le challenge Le Temps d'un très grand week-end, du Jeudi 8 février à 20h30 au lundi 12 février à minuit.

1. Niveau de lecture : Lecteur amateur : 101 à 250 pages, comme toujours. J'espère être une lectrice divine mais je n'y crois pas du tout étrangement… Mais réussir à lire 1000 pages me permettrait de réussir en parallèle le week-end à mille, à voir.

2. Des consignes de lecture, deux au moins : alors j'espère lire au minimum 20 pages par jour (et on ne rit pas ! C'est parfois dur d'ouvrir un livre en ce moment…), j'espère lire les deux tomes du manga Underwater, et si tout se passe bien, bien d'autres (surtout que je suis en retard pour mes rendus de bibliothèque !).

3. Enfin, pas moins de 5 actions sont à réaliser, eh bien ! J'ai choisi d'établir ma PAL pour le challenge, et la veille, puisque nous sommes mercredi (ouah, qu'elle est forte), mais également, parce qu'il le faut de un bosser ma séquence en découvrir le monde pour les CP la semaine prochaine (vu que je suis en stage) et étudier, faire des analyses, synthèses etc pour la fin de la semaine parce que nos professeurs se disent que « stage pratique » sonne quand même vachement comme « vacances ». S'occuper de son bullet journal, bon c'est pas trop dur vu qu'il va y avoir la semaine suivante à préparer. Se faire les ongles ça peut être pas mal, j'ai mon jaune qui me fait de l’œil, un besoin de soleil peut-être ? Et enfin, celui-ci était tout trouvé : jouer à des jeux de société, puisque je passe la soirée de samedi avec des amis, c'est sûr à 90 % qu'il va y avoir des jeux ! (et des films, mais ça ne compte pas)

PAL


Pile des mangas qui seront lus ce week-end (si tout se passe bien)
La Manga PAL du Week-end.
 
J'ai repris Les Elus, que je n'avais pas réussi à lire jusque là, mais ça y est, la fantasy me rappelle et j'ai fini par être harponnée par l'ouvrage, j'espère le finir, et le chroniquer dans la foulée, je l'ai depuis des siècles dans mes livres en cours. Sur NetGalley, j'ai reçu Prodiges et j'ai hâte de le commencer. 

Niveau manga, j'avais fait une razzia à la bibliothèque et j'ai du retard dans mes lectures, on retrouve donc : Underwater : le village immergé tomes 1 et 2. L'Attaque des Titans, édition colossale tome 1 (regroupe les trois premiers tomes), City Hall tomes 1 à 3, Another tome 3, Le Pays des Cerisiers et terminer le 1er tome de L'histoire en Manga. 

Je peux donc piocher dans un total de 2451 pages.

N'hésitez pas d'aller faire un tour sur le Facebook du challenge, ou accompagner vos photos du hastag #ltgwe ou #tgwe sur vos réseaux sociaux préférés !

dimanche 26 novembre 2017

334. FEMINI-BOOKS : Une fièvre impossible à négocier, Lola Lafon.


Aujourd'hui est un jour particulier, je ne vais pas vous écrire un billet d'humeur, ni même une chronique, plutôt un entre deux. Je vais vous parler du Femini-Books. Mais quoi donc que c'est le Femini-Books, me direz-vous : c'est un projet féministe créé par Ninon des Carnets d'Opalyne visant à présenter divers ouvrages et thèmes féministes, au travers du prisme de la littérature, et sur différents supports (durant cette session, la blogo' rejoint booktube!)

Je vous invite à découvrir le twitter et le facebook du projet. Hier vous étiez avec Endoprojet et Kiss the librarian, aujourd'hui, je partage l'antenne avec Céline Online et une thématique commune, elle et moi, qui n'était pas prévu : le viol. Et demain vous serez en compagnie de Ma Lecturothèque et Joy Outside.

Et maintenant, passons aux choses sérieuses : certains le savent peut-être, j'écris sur la femme et la féminité, et en ce moment (et depuis un an), plus précisément sur le traitement du viol de la femme en littérature contemporaine. J'ai hésite à traiter (ou non) ce thème ici, avec vous, qui supportez mes éternels ronchons et des périodes de grands silences, mais avec l'affaire Weinstein et les hashtags #metoo et #balancetonporc, les témoignages d'agressions et de viols se sont multipliés, en très peu de temps, et je me suis dit que le moment d'en parler n'était finalement pas si mal choisi…


Je vais fouiller, en votre compagnie, dans Une Fièvre impossible à négocier de Lola Lafon. Cette fièvre, c'est un peu la sienne. Landra, c'est un peu elle, autrice et musicienne détruite, et en rage. Landra, c'est un peu vous, un peu moi, et toutes celles qui se sont retrouvée dans ces hashtags, toutes celles qui ont partagé sur les réseaux ces dernières semaines.

Rappels : Dans le monde, une femme se fait violer toutes les sept minutes. En France, 67681 victimes depuis le 1er janvier, si l'on se fit au Planetoscope. 91% des victimes sont des femmes, dans 80% des cas, l'agresseur est connu de la victime, majoritairement à domicile, dans près de la moitié des cas, de jour. Et il fait froid dans le dos de voir qu'une femme sur 10 a été violée ou le sera au cours de sa vie.

Sans avoir le livre en main pour vous écrire, et en évitant quelque chose de trop scolaire, j'ai envie de vous parler de cette corde, sensible, que l'écriture, si particulière de l'autrice fait vibrer. Cette identification parfois, bien malgré soi, l'oralité de la plume, la violence de la banalisation, les différents moyens d'expression, le choix des italiques.

Lorsque j'ai lu pour la première fois ce livre, j'ai du faire une pause, une longue, longue pause, en plein milieu. Ce que je pensais avoir renvoyé très loin de moi, avoir effacé m'est revenu instantanément en pleine face. La justesse des mots, leur précision, les émotions ressenties, cette fièvre,... Tout est d'une violence incroyable et d'une dureté insoupçonnée. Tout, de la plume décousue à la ponctuation lacunaire à l'incessante répétition des moments, des noms. Dans l'absence de détails et la reconstitution des événements, de l'être.

Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down

Landra est une jeune femme dont l'innocence a été brisée par un homme insoupçonnable et innommable : pas une fois en 328 pages son nom n'est prononcé. Une Fièvre impossible à négocier est un ouvrage obsessionnel : le temps, la souffrance, cet homme qui l'a tuée et l'a laissée, victime sans cadavre. L'errance, l'anonymat, des relents d'un passé rouge communiste, les squats, l'extrême gauche, une publicité pour les Rochers Suchard, fin 90. La violence de l'être, la peur du corps, de l'amour.La reconstruction également, du Soi et du Mot.

Le 14 septembre est une date que partagent Lola, Landra, et cet homme insoupçonnable, celui dont le nom s'affiche lors des génériques de film. Nous somme dans un entre-deux, semi-biographie, semi auto-fiction : une histoire ni totalement réelle par le biais d'un personnage fictif, ni totalement imaginée, avec le ressenti réel d'une femme, avec cette brisure qu'autrui lui a fait subir. Ce temps, ces secondes, ces minutes, ce traumatisme palpable. Pourquoi cette obsession ? C'est une interprétation, bien entendu, mais il y a la date de décès de la première Landra, les minutes qui passent, où elle assiste, impuissante et détruite à son propre viol, cette agression, beaucoup trop violente pour empêcher une dissociation de l'être. Et, par la suite, les mois qui passent, l'errance de l'âme, les tentatives de reconnexion, les avancées : vivre pour ne plus mourir, disparaître pour ne plus avoir peur, le self-défense, comprendre sans nommer, guider vers un groupe de soutien, rencontrer d'autres femmes brisées, se reconstruire ensemble, choisir d'être aimée et touchée.

La forme de ce roman m'a parlé, les dictionnaires, surtout. Lisez ces dictionnaires, ces définitions à faire pâlir. La comparaison d'un vol à domicile et d'un viol, une lettre en plus qui fait toute la différence. La police trop masculine, avec des femmes, morceaux de viande affichées jambes écartées au mur. La dureté de la banalisation, du non-lieu. Ce qui vous est arrivé n'est peut-être pas suffisamment grave pour entraîner une peine de prison ? Comment savoir si c'est vrai ? Comment savoir que la femme qui vient s'ouvrir, si difficilement, n'aime pas tout simplement le sexe violent ? Comment savoir qu'elle n'était pas d'accord ? A-t-elle réagit ? A-t-elle crié non assez fort, assez souvent ?  Le temps encore une fois, toujours le temps, les aller-retours, les mêmes scènes, plus détaillées encore, plus personnelles, plus construites, au fur et à mesure que le personnage se reconstruit, récupère le mot, sa parole et commence à pouvoir s'exprimer, jusqu'à décider d'aller porter plainte. 

L'anonymat, le fait de se fondre dans la masse, de disparaître, a une place très importante dans ce roman. Quoi de plus normal ? Cette femme est presque traquée, pour s'assurer qu'elle ne dira rien, qu'elle restera silencieuse, cette bombe à retardement, cet homme insoupçonnable lui demande comment elle va, la suit même, parfois, intervient comme une mauvaise blague lorsque Landra tente de se reconstruire. L'anonymat permet la sécurité et des actions d'extrême gauche (avec l'Etoile Noire Express), lui permet de vivre, tout simplement. La dangerosité de ces actions ne sont rien à côté de ce qu'elle a déjà vécu, cette mort lente et effroyable, qui voit le je se transformer en elle. La différenciation de son être et du viol, le choix d'être sans domicile, pour ne pas être retrouver, et le terrible parallèle final avec un autre occupant, gars sympa, du squat dans lequel ce personnage se trouvait. Nommer l'innommable, parler de l'indicible, toute la difficulté d'écrire sur ce thème, le viol, se retrouve, la volubilité de la pensée, le retour en arrière incessant, la douleur, surtout la douleur, et le vide.

J'ai dépassé les mille mots donc je vais m'arrêter là, c'est lacunaire, peut-être même un peu brouillon, mais il est difficile de vous parler d'un livre aussi dense en quelques mots seulement. En vidéo, j'aurai pu vous en parler une demi-heure et c'est pourquoi je vous annonce d'office que j'écrirai à nouveau dessus, après ma soutenance de juin.  Je vous conseille très vivement de découvrir ce roman, vraiment, lisez-le. Vraiment, lisez des romans sur ce thème, ce thème affreux qui touche tellement de femmes à travers le monde à chaque instant. Lisez également ce billet, sur le blog de Lola Lafon, de mai 2011 : Peut-être qu’elle a dit non Mais pas non/non/non. Écoutez les victimes, ne soyez pas dans le jugement. Si vous êtes victime, et que vous n'osez pas parler, confiez vous à quelqu'un, un parent, un ami, un médecin. Ne gardez pas tout ça en vous. Libérer la parole peut faire mal mais soulage l'âme.  
« Pour moi, le viol, avant tout, a cette particularité : il est obsédant. J'y reviens, tout le temps. [...] J'imagine toujours pouvoir un jour en finir avec ça. Liquider l'événement, le vider, l'épuiser. 

Impossible. Il est fondateur. De ce que je suis en tant qu’écrivain, en tant que femme qui n’en est plus tout à fait une. C’est en même temps ce qui me défigure, et ce qui me constitue. »


Virginie Despentes, King Kong Théorie

dimanche 20 août 2017

329. Nouvelles 2017 #1

La box contre-attaque
& une petite nouveauté

Bonsoir à tous et à toutes !

Je profite d'être chez mon chéri et d'avoir accès à la wifi pour vous rédiger ce petit texte (youpee) : pour ceux qui ne me suivent pas encore sur Twitter (@brainshadows), je voulais vous prévenir que ma box a relancé sa grève de la connexion depuis mon dernier article. Je vais d'ailleurs profiter de ce petit moment pour répondre aux commentaires que vous m'avez laissés la dernière fois et pour donner un petit coup de neuf à la page !

Comme vous pouvez le constater, j'ai une nouvelle et magnifique bannière, entièrement dessinée par la magnifique, l'incroyable, la superbe Lise (allez voir son blog). Mille merci à elle ! Je continue un petit coup de frais dans le blog et tente de poster une chronique dans la soirée.

Je suis en pleine rédaction du mémoire, et enfin, ça avance un peu. J'ai hâte de terminer pour pouvoir reprendre la lecture et mes projets personnels (le blog, bien entendu, le lancement de ma chaîne, enfin, et quelques textes qui traînent et que j'aimerai terminer.)

Merci à ceux qui continuent de me lire.
A très vite !

lundi 24 juillet 2017

328. CHALLENGE : LTGWE #06.

Le temps d'un très grand week-end #06

Bonjour à tous !

Regardez ce que j'ai trouvé dans mes brouillons et qui n'était pas parti grâce à une coupure internet, mais oui, c'est lui, le bilan du premier challenge Le Temps d'un très grand week-end de l'été. Donc avec (beaucoup) de retard, le voici, le voilà !

J'ai réalisé cette première session du jeudi 29 juin, 20h30 au lundi 03 juillet minuit.

1. Niveau de lecture

Parce que c'est la catégorie dans laquelle je m'inscris 95% du temps, j'ai choisi celle du lecteur amateur, de 101 à 250 pages.

Jeudi, lecture de 30 pages pile poil pour La Saison des Roses. Vendredi, insomnie oblige, j'ai lu les 189 pages qui me restait à ce roman ainsi que 8 pages du premier tome de Vampire Academy, Soeurs de sang. Samedi, je n'ai ouvert un livre, pas une page de lue, oops mais bon, le week-end, souvent, si je peux, c'est sociabilisation...Dimanche, j'ai un peu avancé Vampire Academy, Soeurs de sang (38 pages), mais ça ne m'a pas transcendée pour le moment. Je voulais le lire pour le challenge 52 books reading challenge avec LaurenceAuthentique, catégorie bitlit mais je l'ai mis de côté, j'étais pas trop dans le mood. Et enfin, lundi, j'ai terminé Orgueil et Préjugés version manga avec 156 pages en plus. J'ai donc validé mon challenge : Objectif rempli avec 421 pages (« lecteur confirmé »).


2. Consignes de lecture 2/3

Pour cette première session, j'avais choisi de :

• Lire au moins 30 pages par jour, ça n'a pas été possible, je n'ai pas lu samedi.
• Lire un livre numérique, ça c'est fait avec La saison des Roses en SP.
• Lire un livre emprunté avec Orgueil et Préjugés sous forme de manga !

Toujours du mal avec la régularité de la lecture tous les jours, je reprendrai cette consigne pour la prochaine fois, histoire de me forcer un peu à lire régulièrement. La chronique de La Saison des Roses est la prochaine qui sera postée sur le blog, elle est en cours de rédaction, celle d'Orgueil et Préjugés arrivera plus tard.

3. Actions hors lecture 6/7

• Prendre une photo de sa bibliothèque ou s'en occuper. Je m'en suis occupé, ça a été un bon moment, et j'ai ma nouvelle Billy, j'ai pu l'arranger ! (et la ranger hihi humour de fou...) Sur une des photos, le haut de mes bébés Billy, qui séparent mon lit du reste de ma chambre...
• Passer une soirée en amoureux, un joli moment avec mon chéri, devant Fullmetal Alchemist Brotherhood.
• Une photo Instagram par jour : 4 photos et une story, donc on va dire que c'est bon également... Pour voir les photos du challenge, n'hésitez pas à regarder le hashtag #TGWE !


Un moment excellent, une nouvelle fois ! Je pense refaire un week-end de lecture et de challenge le week-end prochain, du jeudi 27 au lundi 31 juillet, histoire de bien finir le mois. Si vous souhaitez vous joindre à nous :)

lundi 3 juillet 2017

322. BILAN : les lectures de juin

Bilan du mois de juin


Bonjour à tous, je vous retrouve aujourd'hui avec mon gros gros bilan livresque du mois de juin. J'ai eu envie de penser à autre chose qu'à mon mémoire, envie de lire autre chose que des livres au sujet très dur. Des livres traitant d'autre chose que de viol, et donc je me suis retournée vers les ouvrages graphiques, qui se lisent très vite. Mais pas seulement.

Juin c'est donc : 7 bande-dessinées, 18 mangas, 2 romans et 1 essai soit 28 ouvrages pour 4869 pages, hors lectures inachevées du mois. + 483 p. pour les ouvrages en cours.


Kaamelott (BD) tome 1 : Je venais de terminer la série, que j'adoooooore. Et c'est étonnant à quel point on retrouve les voix, les expressions et les mimiques des personnages à travers les pages de cette bande-dessinée, j'espère pouvoir emprunter les autres tomes.
Le Magasin des Suicides (BD) : Lors de mon tour à la bibliothèque, il m'a fait de l’œil, je me suis donc lancée dans ce Magasin des suicides, sans avoir lu le roman ou vu le film. Et j'ai trouvé ça à la fois drôle et très émouvant. Je vous avoue que j'ai pleuré à la fin, je suis une âme sensible. 
La Rose écarlate (BD) : Depuis un moment, cette saga me faisait de l’œil et c'est une bande-dessinée très sympathique, alliant capes, épées, et enquête. J'apprécie beaucoup cet univers, même si je trouve les tomes trop courts.


The Glass Magician (roman) : (chronique) Une nouvelle fois, ce court roman est une réussite (même si mon avis est plus en demi-teinte) : les pages se tournent à une allure folle et une fois que vous l'avez commencé, vous ne pouvez plus le lâcher.  
Monster (manga) : J'ai véritablement adoré cette saga, malgré une fin un peu à côté qui mériterait un développement plus ample. Une très belle lecture et j'ai pour objectif de m’acheter les tomes deluxe.
Le Souffle des Feuilles et des Promesses (roman) : J'ai adoré en découvrir Hallie Erminie Rives et Post Wheeler. j'ai désormais envie de découvrir les ouvrages de cette autrice, et d'autres romans de Sarah McCoy. Normalement, ma prochaine chronique ! 
King Kong Théorie (essai) : percutant, sur le féminisme, qui parle de viol, de violence, de pornographie, de prostitution. A lire ! J'ai malheureusement perdu tous les post-its numérique sur mon ebook en le "corrompant" en rangeant mon pc. Lui et d'autres remplis de notes pour le mémoire. Entendez-vous mes pleurs ?




Les arrivées, mes projets, toussa quoi...


J'ai reçu 3 services de presse numériques : La Saison des Roses de Victoria Connelly, que je n'arrive pas à ne pas associer à un roman historique. Il est contemporain mais tout me fait penser à un ouvrage qui se situe début 20ème, chaque rappel de modernité comme l'ordinateur me choque lors de ma lecture et je ne sais pas du tout pourquoi mon esprit a fait ce blocage étrange. Je l'ai terminé dans la nuit de samedi à dimanche. Le second ouvrage est lui, par contre, bel et bien un ouvrage qui se déroule début 20ème lui, par contre et qui me fait très fortement de l’œil (pas merci aux Stories Instagram de celles qui avaient commencé à le lire !) : Les Orphelins du bout du monde par Verna Harmony et enfin, j'ai craqué sur Simplement et c'est fou, tout le monde demande des avis sur ses productions c'est génial, la proposition qui m'a attirée est donc : Les Elus, tome 1 par Egerie.

En juillet, je termine mes ouvrages en cours et je relis mon corpus de mémoire (encore et toujours - surtout que mes notes ont été corrompus par un geste idiot de ma part comme je vous le disais...) et j'entreprends la rédaction de mon mémoire. Souhaitez-moi bonne chance ! Les lectures reçues viendront après.

Du côté vie privée, on pense savoir ce que j'ai ! Enfin ! Mais ça veut dire encore et toujours des examens. Puisque j'arrête le théâtre et que je ne veux pas me priver de pratique artistique, je commence le chant lyrique à  la rentrée. J'ai une liste d'articles à rédiger longue comme le bras mais je m'en sortirai, ne vous en faites pas. Je réfléchis toujours à la question chaîne YT, et je recule souvent pour des choses assez bateau haha. Et cette semaine, je vais à Ik*a m'acheter une nouvelle bibliothèque !

Et vous alors, comment était votre mois de juin?
 
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